Yonder the cloud catcher chronicle

Yonder Chronicles : un jeu qui fait du bien !

Après avoir platiné Prey (Yaaaaaaay !!), il me fallait un nouveau jeu pour me détendre… C’est ainsi qu’est arrivé Yonder : The Cloud Catcher Chronicles dans ma boîte aux lettres. Je l’avais commandé quelques jours avant sa sortie après qu’@Okrad064 m’en ai parlé (encore merci !). Ça faisait longtemps que je n’avais pas acheté de jeu sur un coup de tête. Et vous savez quoi ? Je ne regrette pas du tout cette expérience vidéo-ludique.

Présentation

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Sorti en France le 18 juillet 2017, ce jeu d’aventure a été développé et édité par les studios Prideful Sloth (leur logo est un paresseux, je kiffe). Yonder Chronicles (pour les intimes) est disponible sur PS4 et Steam à un prix très raisonnable.

Les premières images peuvent faire flipper mais ne vous arrêtez pas à ce menu ressemblant à celui d’un jeu 3DS ou à ces moignons en guise de main. Vous allez vite constatez que l’univers de Yonder Chronicles offre beaucoup plus que ça. On commence par une légère personnalisation du protagoniste, l’intrigue arrive ensuite. Elle est pas oufissime mais ce type d’histoire fonctionne toujours (et, je le répète, Yonder offre beaucoup plus que ça !) : nous sommes à la recherche de nos origines quelques années après avoir été séparé de nos parents. Nos recherches nous amènent sur l’île de Géméa où d’étranges “Obscurités” recouvrent ces terres. Qui sont nos darons ? Quel lien avons-nous avec cette île ? Comment faire disparaître ces Obscurités ? Être ou ne pas être ? Vais-je continuer à utiliser mes draps-housse en guise de fond pour mes photos (oups) ?

Mais encore ?

Attention spoil de ouf : c’est su-per mi-gnioooooon !! De l’exploration à l’état pur avec un grand “E”, il y a tout plein de découverte à faire. L’île est très grande, il y a 8 régions à visiter en total open world. Nous remarquons dès le début de la partie que le menu comporte de nombreuses sections, ce qui laisse à penser qu’il y a beaucoup de choses à faire :

  • Sac à dos : l’inventaire
  • Vêtements : cool, on peut personnaliser un peu plus notre personnage !
  • Objets clés : notamment ceux pour récolter des ressources
  • Fabrication : du craft, yaaay !
  • Collection : nos différentes trouvailles, à la manière d’Animal Crossing
  • Journal de quêtes

Les quêtes sont d’ailleurs très variées, y’en a pas une qui se ressemble. Les premières sont des tutoriels pour apprendre à se servir des objets clés, les suivantes sont des quêtes d’aide aux villageois ou des constructions. Yonder Chronicles inclut un système de troc avec les PNJ, ça change de la vente pure (mais du coup l’inventaire est vite remplit). Il est toutefois possible d’avoir de la monnaie, toujours grâce au système de troc.

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Le temps passe très vite : une heure in game est égal à environ 25 secondes IRL ! Temps qui est d’ailleurs divisé en quatre saisons. On apprécie les jeux de couleurs de la manette PS4 par rapport à l’heure : jaune quand il fait nuit (lampe), rose à l’aube et au crépuscule, bleu en journée. J’apprécie beaucoup ce détail. En parlant de couleurs, le jeu est lumineux et coloré à souhait, ça fait rêver. Les textures et fonds ne sont pas au top de leur forme mais cela n’empêche aucunement d’apprécier les différents environnements. Un p’tit mot sur les musiques : elles sont très jolies, donnent une ambiance bon enfant, sont un tantinet mélancoliques et parfois même mystérieuses. C’est vraiment agréable à écouter et pas du tout répétitif.

Bon sinon, Yonder Chronicles n’a pas le temps de niaiser, on va à l’essentiel : aucun temps de repos ou de repas imposés (pas comme dans Story of Seasons). Idem pour les “méchants” : il n’y en a pas ! Les seuls “ennemis” sont ces Obscurités venues d’on ne sait où. Ah et autre détail vraiment kiffant et magique : il n’y a aucun temps de chargement ! Qu’est-ce que c’est agréable de faire ce que l’on veut, quand on veut et sans attendre !

Petits mots de la fin

Yonder : The Cloud Catcher Chronicles est une réelle parenthèse de mignonnerie et de bonheur. J’aime ce jeu utopique que j’ai très intensément squatté pendant 2 jours : l’histoire principale est terminée mais pas la chasse aux trophées (y’en a 39 à débloquer), haha ! Il va être chaud à platiner (je pense notamment à la quêtes des 55 chats à retrouver @_@) mais qu’importe : je suis prête à relever le défi !

 

Yonder Chronicles correspondrait-il à vos attentes de gamer ? L’esthétisme d’un jeu vidéo est-il si important pour apprécier pleinement une expérience vidéo-ludique ?

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